Des équipes mobiles de psychologues auprès des sinistrés jusque fin septembre

Des équipes mobiles de psychologues auprès des sinistrés jusque fin septembre
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« De rue en rue et de rencontre en rencontre, nous écoutons les récits de celles et ceux qui souhaitent s’exprimer », raconte Margaux Carlier, psychologue d’« Un pass dans l’impasse ». « Nous les sensibilisons sur les symptômes de stress aigu et l’importance de demander de l’aide à un professionnel si ces derniers persistent ». En route depuis le 26 juillet, les équipes d’« Un pass dans l’impasse » ont parcouru une grande partie des zones sinistrées. « La situation varie selon les villes », explique Gilles Vandeloise, autre psychologue au sein de l’asbl. « Les sinistrés sont dans l’incompréhension des évènements et l’aide que nous leur avons apportée a donc été accueillie très positivement ».

Face à l’importante demande de soutien psychologique, l’asbl a donc décidé d’organiser de nouvelles visites dès cette semaine. Les équipes se rendent lundi à Marche-en-Famenne et Hotton, mardi à Halen, mercredi à Châtelet et Aiseau-Presles et jeudi à Court-Saint-Etienne.

Ensuite, le cycle des visites retour s’ouvrira dès le 1er septembre à Chaudfontaine et Vaux-sous-Chèvremont pour enchainer le 2 septembre à Trooz, le 6 septembre à Namur, le 7 septembre à Chênée et Angleur, le 8 septembre à Tilff et Esneux, le 9 septembre à Verviers et Dolhain, le 10 septembre à Halen, le 13 septembre à Durbuy et Rochefort, le 14 septembre à Pepinster et Theux, le 15 septembre à Wavre, le 16 septembre à Olne, le 17 septembre à Marche-en-Famenne et Hotton, le 20 septembre à Court-Saint-Etienne, le 22 septembre à Aywaille, le 23 septembre à Châtelet et Aiseau-Presles et le 24 septembre à Dinant.

L’asbl porte également son attention sur les indépendants sinistrés avec une ligne d’assistance téléphonique gratuite et bilingue mise à leur disposition (0800/300.25). Ils peuvent également bénéficier de huit séances gratuites chez un psychologue. « Ils ont été très durement touchés par la crise sanitaire et ils doivent désormais faire face aux conséquences des intempéries », explique l’asbl. « C’est, pour eux, le coup de massue ».

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