9 pays de l’Union sont opposés à une réforme du marché européen de l’énergie

9 pays de l’Union sont opposés à une réforme du marché européen de l’énergie
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«Nous ne pouvons pas soutenir de mesures qui entrent en conflit avec le marché intérieur du gaz et de l’électricité, par exemple une réforme ad hoc du marché du gros pour l’électricité», indique la déclaration de l’Allemagne, des Pays-Bas, du Luxembourg, de l’Irlande, de l’Autriche, du Danemark, de la Finlande, de l’Estonie et de la Lettonie.

Des pays comme l’Espagne et la France font campagne pour une réforme du marché du gros de l’électricité. Ils espèrent ainsi réduire l’impact des prix du gaz sur ceux de l’électricité. L’achat groupé et le stockage de gaz sont également proposés comme mesures possibles contre les prix élevés de l’énergie.

Selon l’Allemagne et les huit autres pays, les augmentations de prix sont principalement dues à des facteurs internationaux, tels que la reprise économique après la crise liée à la pandémie et la forte demande mondiale de combustibles fossiles, associée à un certain nombre de problèmes liés à l’offre. Modifier la conception du marché intérieur de l’énergie n’a par conséquent pas beaucoup de sens à leurs yeux. Toutefois, l’interconnectivité entre les marchés nationaux devrait être encore améliorée.

En outre, les neuf préconisent d’améliorer l’efficacité énergétique et le déploiement accéléré des sources d’énergie renouvelables.

Les chefs d’État et de gouvernement européens ont discuté de la question énergétique lors d’un sommet à Bruxelles la semaine dernière. Cependant, les positions des États membres sont très éloignées, notamment parce qu’ils ne sont pas touchés de la même manière par la hausse rapide des prix. Les ministres de l’Energie poursuivront le débat mardi lors d’une réunion à Luxembourg.

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