Le secteur pharmaceutique élabore un plan d'urgence contre le variant Omicron

Le secteur pharmaceutique élabore un plan d'urgence contre le variant Omicron
Belga

Le plan d’urgence décrit les recommandations et les étapes à suivre, adaptées à l’évolution rapide de la situation dans les pharmacies, rapporte jeudi le Vlaams Apothekers Netwerk (VAN).

L’objectif principal du plan d’urgence est de faire face à la crise de la meilleure façon possible et de garantir des soins pharmaceutiques. « Il peut également servir de base à un plan d’urgence plus large qui pourra être mis en œuvre dans d’autres situations d’urgence éventuelles », explique Hilde Deneyer, directrice générale de VAN. Elle ajoute que le secteur pharmaceutique adopte une approche pragmatique du plan. « L’intention n’est pas de faire du catastrophisme, mais d’assurer les soins nécessaires aux pharmaciens. »

Le plan se compose de trois phases : verte, orange et rouge. Ceux-ci sont définis par la charge de travail dans la pharmacie, l’absence parmi les pharmaciens et la pression de service. La pression est mesurée à l’aide du thermomètre Omicron de la pharmacie, un questionnaire qui évalue la situation actuelle sur une base hebdomadaire.

Pendant la phase verte, le secteur pharmaceutique peut poursuivre ses activités habituelles. Le secteur prend alors en compte les mesures habituelles telles que les masques buccaux, les écrans en plexiglas et la désinfection des mains.

La phase orange signifie que 35 % des pharmaciens indiquent que la charge de travail est élevée. Un maximum de 20 % des pharmaciens et du personnel sont en arrêt de travail pour cause d’infection et un maximum de 10 % des pharmacies sont fermées. Les heures d’ouverture des pharmacies peuvent être adaptées en conséquence. Les pharmaciens passent des accords au niveau du district concernant la continuité des soins.

Les pharmaciens passent dans la phase rouge lorsque 60 % des pharmaciens indiquent une charge de travail excessive, 50 % des pharmacies et 10 % des pharmacies de garde sont fermées. Au cours de cette phase, 40 % des pharmaciens abandonnent.

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